Savoir pourquoi la route passe là, ce que racontent les modèles et ce qu'il en coûte s'ils se trompent.
Chaque calcul se termine par un résumé lisible : les phases d'allure et d'amure, le vent rencontré, les manœuvres et les moments où tout se décide. Un clic de plus et l'analyse météo commente la route sur les cartes du GRIB.
Puis chaque segment est rejoué avec le vent du GRIB, pour vérifier que le bateau tient la vitesse annoncée sans jamais remonter plus près du vent que sa polaire ne le permet. Sur nos essais, l'écart entre la route et sa vérification reste sous le mètre.


Suroît repère les fronts froids, chauds et stationnaires à partir de la température à 850 hPa du GRIB puis suit leur déplacement d'une échéance à l'autre. On voit quand la route les traverse.
Températures de la surface à 500 hPa, nuages, pluie, instabilité et risque de grains, brouillard, écart entre l'air et la mer. Chaque couche s'affiche sous la route avec ses valeurs au survol.
Les rotations du vent des prochaines heures sont colorées sur la carte, à droite et à gauche. On compare deux GRIB point par point, en force ou en direction. Le météogramme réunit tous les modèles en un endroit.
Chaque route est rejouée dans une météo qui bascule d'un modèle à l'autre à différentes heures. Pour chaque scénario, Suroît chiffre la perte en gardant la route et en la corrigeant, puis désigne la route la plus robuste. Deux modèles peuvent aussi être pondérés avec un poids qui évolue dans le temps.